Jean-Luc Longour

Résultats complets de l'élection

Le taux de participation est de 71,56% avec 2 317 votants sur 3 258 inscrits.

93 bulletins blancs ou nuls.

2 224 suffrages exprimés.

Longour : 1595 voix soit 71,72 % soit 24 élus au conseil municipal et 4 élus au conseil communautaire.

Fabre : 629 voix soit 28,28 % soit 3 élus au conseil municipal et zéro élu au conseil communautaire.

Les cannetois ont du bon sens, merci !

 

 

Campagne électorale et compte Facebook

Pour ne pas prendre le risque d'enfreindre la réglementation, les candidats n'ayant pas le droit de publier de nouvelles informations sur leurs sites internet à partir de la veille du scrutin, la page officielle Facebook de Jean-Luc Longour sera "dépubliée" à partir du vendredi 21 mars minuit.

Rendez-vous dimanche soir pour le résultat du scrutin.

Réunion Publique

Indéniablement, la réunion publique de ce vendredi 21 mars 2014 a été une très belle réussite.

Merci aux cannetois qui ont massivement répondu présent.

De l'émotion, du partage, de l'humour et beaucoup d'échanges, d'enthousiasme partagés.

Votre prochain et précieux soutien, c'est dimanche 23 mars 2014. Votez et faites voter pour la liste du Dr Jean-Luc Longour, L'ambition d'une ville à vivre.

 
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Rencontres du 15 mars 2014

C'est route du Thoronet et au croisement du Mas du Four que ce sont achevées ce samedi les rencontres dans les quartiers.

Merci à tous ceux, nombreux, venus à notre rencontre.

La prochaine rencontre, avec tous les cannetois, c'est le vendredi 21 mars à 18h00, à la salle du Recoux.

Vous y êtes chaleureusement attendus.

 
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Ecoles et petite enfance

«Secteur sacrifié » selon l’opposition !!!

Mais alors pourquoi tant de demandes de dérogations pour des enfants en provenance de communes voisines ???

Je veux bien que sans la liberté de blâmer, il n’y aurait pas d’éloges flatteurs mais tout de même.

Rappelons tout d’abord que le Pôle Enfance-Jeunesse est le 1er budget de la commune, loin devant les autres, supérieur à un million d’euros.

Ensuite, concernant le manque d’anticipation, je rappelle qu’en 2011 le rectorat a voulu fermer une classe par manque d’effectifs.

Fort heureusement le combat que nous avons mené aux côtés des parents d’élèves (combat auquel l’opposition n’a pas participé) a permis le maintien de la classe.

Cependant, pour tenir compte de l’accroissement démographique, nous avons prévu un agrandissement au prochain mandat. Chaque chose en son temps en fonction des besoins.

TRAVAUX MULTIPLES

De nombreux travaux ont été réalisés et améliorent au quotidien les conditions d’accueil et d’apprentissage des enfants. Par exemple, la cour salissante en terre de l’école maternelle a été revêtue de gazon synthétique, les structures ludiques dangereuses ou cassées ont été remplacées, les cheminements rendus dangereux par l’affaissement de dalles ont été rénovés. A l’école élémentaire, la grande cour en terre du restaurant scolaire a aussi été traitée. Un bureau pour la direction a été construit, les sanitaires ont été rénovés, la plupart des classes repeintes, les chaises et bureaux dégradés progressivement remplacés.

ACTIVITÉS VARIÉES

Les écoles ont été une priorité et de nombreuses activités s’y sont développées. Je pense par exemple au label « Eco école » décerné à l’école élémentaire, dont la démarche a été citée en exemple par la Fondation pour l’Éducation à l’Environnement en Europe lors de leur séminaire national en 2011. Citons aussi la « Semaine de la science » pour laquelle l’école du Cannet a été désignée pôle départemental par l’inspection académique du Var en 2009. Ou encore l’association de prévention routière, avec laquelle l’école collabore activement : elle a accueilli en 2010 la grande finale départementale. Difficile de citer l’ensemble des actions, je terminerai par l’exemplaire partenariat avec la Fédération Française de Randonnée dans le cadre de l’opération « Un chemin, une école® », et la fierté des enfants qui ont créé le « sentier des tortues » sur les hauteurs du Vieux Cannet.

Chez les plus jeunes, nous avons accompagné les nombreux projets pédagogiques. Je peux citer en exemple le « Rallye mathématique » qui a réuni à plusieurs reprises des écoles du département et de nombreux enfants au Cannet des Maures. Ou encore, le jardin potager, le projet de biodiversité, le développement durable.

Je pense aussi au déploiement de l’équipement informatique, chaque classe des 2 écoles étant désormais reliée à internet grâce notamment à la rénovation des serveurs informatiques, profitant de la fibre optique développée par la commune.

Chaque semaine les enfants des écoles sont accueillis à la salle informatique de la médiathèque et encadrés par son personnel.

RESTAURATION ET PRÉVENTION SANTÉ

La prévention en matière de santé : un projet d’envergure a été mené sur plusieurs années, associant enfants, enseignants, parents et personnel communal.

Le matériel à bout de souffle du restaurant scolaire a été remplacé et complété par du matériel moderne et performant.

Ce qui a permis non seulement d’intégrer le bio aux menus de la cantine mais aussi de réduire drastiquement le recours aux produits congelés et sous vides au profit de produits frais. Je dois rappeler que l’introduction du bio au Cannet des Maures s’est accompagné d’une baisse de 10% du prix des repas facturés aux familles. Parallèlement, plusieurs actions éducatives ont été déployées : l’école élémentaire a été la première et longtemps la seule école du Var participant à l’opération « Un fruit pour la récré ».

Le Comité Départemental d’Éducation pour la Santé du Var a mené plusieurs projets de lutte contre l’obésité et la malbouffe et intervient encore plus largement cette année, une diététicienne accompagne les agents dévoués du restaurant scolaire et une commission des menus a été activée. Le ministère des Affaires Sociales et de la Santé officialisera très bientôt l’entrée du Cannet au réseau national des 309 villes et collectivités actives du Programme National Nutrition Santé (PNNS – Manger Bouger).

BUS SCOLAIRE

Certes les sorties en bus ont été limitées en nombre, 2 par classe et par an, soit 22 sorties pour l’école primaire et 12 pour la maternelle. Ce qui demeure très au dessus de la moyenne pour des communes de même strate. Qui plus est, je rappelle qu’il est du devoir de chacun de participer aux économies rendues nécessaires par la crise.

Le service de ramassage scolaire n’a pas été abandonné, loin s’en faut.

C’est une compétence première du Conseil Général du Var que la commune avait pris en délégation.

Malgré le dévouement des 2 conducteurs de la commune, nous rencontrions régulièrement d’importantes difficultés pour assurer la continuité du service.

Le bus communal, mal choisi, nous mettait en difficulté lors de pannes : plusieurs semaines sont parfois nécessaires pour obtenir des pièces de rechange. La reprise du ramassage scolaire par le service Transport du Conseil Général s’est fait en concertation avec le Pôle Education et Transport.

Chaque année, le parcours et les points de ramassage sont négociés en fonction des besoins recensés auprès des parents.

La qualité et la continuité du service sont désormais assurées par des personnes dont c’est le métier, sous l’étroite vigilance du Pôle Éducation et Transport.

PETITE ENFANCE - MAISON DES JEUNES - PÉRISCOLAIRE

Pour la petite enfance, je rappelle que depuis 2008, à la halte garderie, nous avons doublé les places d’accueil et élargi les plages horaires à toute la semaine sur des journées entières.

La Maison des jeunes a été entièrement restaurée et équipée.

Quant au périscolaire, je rappelle qu’il n’accueillait en 2008 que les élèves scolarisés jusqu’au CE2. L’équipe a été professionnalisée et renforcée, les horaires de fonctionnement élargis (à partir de 7h30 le matin, jusqu’à 18h30 le soir) et les conditions d’accueils améliorées.

Concernant la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, un groupe projet pluridisciplinaire a été mis en place. De nombreuses réunions et de nombreuses concertations avec tous les acteurs concernés ont abouti à l’adoption d’un projet pour lequel l’esprit de la réforme a été respecté : priorité à l’enfant, aux conditions de réussite et à un accueil maitrisé et sécurisé. Le Projet Educatif Territorial est désormais travaillé en concertation par la Maison des Jeunes, les directions des écoles et le Pôle Education et Transport de la commune.

Il y aurait encore beaucoup à dire tant les actions au profit de nos jeunes ont été nombreuses et variées. Soutien aux classes vertes, séjours en Corse et au ski pour les jeunes de la MDJ, accueil de sportifs renommés dans les classes, accompagnement des sorties VTT, journée athlétisme…

Le dévouement de la médiathèque et de son personnel au profit des élèves cannetois est une fierté et une aubaine pour nos écoliers.

Les enfants des 2 écoles y sont régulièrement accueillis. L’équipe leur propose et accompagne de nombreux projets : la grande lessive, prix littéraire « les incorruptibles », expositions des travaux des enfants etc...

EN RÉSUMÉ

En quelques mots acides sur un tract revanchard, l’opposition pense pouvoir ruiner 6 ans de travail assidu aux écoles en concertation permanente avec les parents d’élèves. Parce que l’école est le creuset de la transmission de la connaissance, elle mérite mieux qu’une harangue populiste et haineuse dont la pauvreté intellectuelle affligerait Jules Ferry. Ne vous laissez pas abuser. Jugez par vous-mêmes.

Rencontres du 8 mars 2014

De très nombreux cannetois sont venus à notre rencontre : un grand merci.

Toujours conviviaux, les échanges permettent à Jean-Luc Longour et son équipe de transmettre des informations importantes et surtout de recueillir auprès des habitants des demandes, des besoins et des suggestions.

Les rencontres se poursuivent la semaine prochaine, au croisement de la route d'Italie et de la route du Thoronet à 10 heures et au croisement du Mas du Four à 11 heures.

 

 
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Plus de photos sur la page officielle Facebook de Jean-Luc Longour.

La vérité sur le dojo

Malgré nos multiples communications sur l’état du Dojo, l’opposition manipule l’information au point de véhiculer que je refuse de l’ouvrir

« prétextant des infiltrations d’eau ».

Ce mensonge est d’autant plus éhonté que nous leur avons fait visiter le site (Alain Fabre était une nouvelle fois absent).

 

 
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Quant à prétendre, comme ils le font, qu’ils ouvriront le dojo dès qu’ils seront élus……, c’est s’octroyer un droit dont ils ne disposent pas, seul le Tribunal étant légitime en la matière.

Je rappelle que c’est sur décision du Tribunal administratif qu’une expertise a été diligentée, le dojo étant impropre à sa destination. Elle est malheureusement toujours en cours, ce que nous déplorons tous.

Quand aux 5 millions d’euros d’argent public investis dont 1 700 000 euros pour la commune (30% du budget de fonctionnement !!!), le montage financier saignant les finances de la commune est le fait de l’opposition qui semble un peu vite l’oublier.

De même qu’elle passe sous silence le fait que la construction s’est déroulée « les pieds dans l’eau », la structure étant bâtie sur une nappe phréatique.

Fort heureusement, nous n’avons pas à faire qu’à des gens de mauvaise foi, ce que j’ai pu constater en recevant les dirigeants du club local de judo, qui, bien conscients du risque d’être abusés par l’opposition sont venus me voir après avoir visité le dojo.

Ils ont bien volontiers reconnu qu’en l’état le dojo est impraticable et que toutes les mesures de protection possibles ont été prises par la municipalité pour préserver la structure.

Nous sommes convenus de travailler en proximité sur ce dossier afin d’y trouver une issue favorable. Si le montant de la restauration n’excède pas le prix de construction, il est convenu d’envisager une mutualisation de la structure, les arts martiaux utilisant préférentiellement le petit dojo (400 m2), la grande salle servant de gymnase et de réception pour les grandes compétitions.

J’ai toutefois rappelé que le fonctionnement du dojo mobilisera au moins 4 agents, ce qui représente un coût de fonctionnement non négligeable pour la commune.

Coût qu’il faudra partager avec les différents utilisateurs.

A l’heure où l’opposition allègue des dépenses de fonctionnement trop élevées, il est pour le moins culotté de vouloir les aggraver en faisant supporter à notre seule commune les frais de gestion du dojo.

La vérité sur les finances

Campagne électorale oblige, l’opposition communique sur des finances communales qui seraient « asséchées » et des impôts qui auraient augmenté de 70% concernant le taux de la taxe d’habitation !!!

Une mise au point s’impose.

1- La Dette = - 65.96% (2007-2013)

Depuis 2008 la municipalité s’est fait un devoir de maîtriser l’endettement communal au point de le réduire de 65%.

Voici les vrais chiffres :

2007 (Fabre) : dette de 3 136 504 euros soit 845 euros par habitant.

2013 (Longour) : dette de 1 186 697 euros (-62.16%) soit 287 euros par habitant (-65.96%).

Ce désendettement a accru la solvabilité de la commune et nous permet si le besoin s’en faisait sentir d’emprunter sans difficultés auprès des banques.

En se désendettant, la commune du Cannet a économisé plus de 500 000 euros d’intérêts sur la durée du mandat qui ont abondé l’investissement.

2- Le Taux de la Taxe d’habitation= + 5.9 % (2007-2013)

Dans ce domaine, la manipulation des chiffres par l’opposition font que la malveillance et la désinformation le disputent à l’ignorance et l’incompétence.

Confondant allègrement le taux, la base, l’assiette et même le produit, l’opposition allègue « des augmentations d’impôts de 35% à 70 % » selon la lecture que l’on fait de leurs documents fort confus.

Si le taux de la taxe d’habitation est passé de 10.01 en 2008 à 16.97 en 2013, cela est dû à la suppression de la taxe professionnelle en 2011, perte compensée pour les communes par l’attribution de la part « Département », compensation indolore pour le contribuable. Et ce pour toutes les communes de France.

Au Cannet, l’augmentation des taux décidés par la municipalité a été de :

2.9% en 2008, 0.997% en 2009, 0.9% en 2010, 0 en 2011, 1% en 2012, 0 en 2013.

Si on exclut pour la compréhension la part départementale transférée aux communes sur laquelle la municipalité n’avait aucune prérogative, le taux de la taxe d’habitation est passé de 2007 à 2013 de 9.73 à 10.30 soit moins de 6 % bien loin des 70 % affichés par l’opposition contre +18% en France ( source Var Matin 12-02-14).

Si l’on prend l’exemple concret d’une taxe d’habitation de 500 euros en 2007, elle passe à 589 euros en 2013, soit 89 euros d’écart sur lesquels seulement 30 euros (6%) sont dûs à l’augmentation du taux, les 59 euros restants étant imputables à la revalorisation des bases décidée par le parlement chaque année.

En résumé, la municipalité que je dirige n’a augmenté que de 5 euros par an la taxe d’habitation moyenne par ménage.

Ce qui nous semble très raisonnable.

3- Les Recettes et les Dépenses : solde positif de +832 euros par habitant.

Dépenses de fonctionnement et d’investissement par habitant 2008-2012 = 9936 euros.

Recettes de fonctionnement et d’investissement par habitant 2008-2012 = 10768 euros.

Soit un solde positif qui correspond à un enrichissement de la commune de 832 euros par habitant de 2008 à 2012.

Pour complément d’information, les recettes fiscales de la commune ont augmenté de plus d’un million d’euros de 2009 à 2012 (source Trésor Public).

De la même source :

« la CAF (capacité d’autofinancement) brute comme la CAF nette de la commune du Cannet sont en forte augmentation (677 192 euros en 2011, 1 019 472 euros en 2012), ce qui est un indicateur de bonne santé de la commune et confirme sa capacité à assumer ses charges de fonctionnement ainsi que le remboursement de sa dette (sans recourir à l’emprunt. NDLR) ».

Enfin, pendant tout ce mandat la municipalité a été très active dans la recherche de subventions notamment en investissement, soit 1029 euros par habitant de 2008 à 2012 contre 325 euros pour une commune de même strate.

En 2013, l’excédent de fonctionnement est de 850 000 euros et celui d’investissement de 150 000 euros.

Une fois de plus, en 2014, la commune ne recourra pas à l’emprunt et n’augmentera pas les taux d’imposition.

En conclusion et contrairement aux allégations de l’opposition, les Finances du Cannet des Maures sont saines et dynamiques.

L’attractivité retrouvée de la ville du Cannet des Maures, portée par un investissement approprié sans recours à l’emprunt et tout en maîtrisant la fiscalité, ont entrainé un dynamisme fiscal et démographique qui la place en tête des communes de même strate et lui promettent un avenir radieux.

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